Kinolu

KINOLU : Mickey's Wild Adventure

Un jour je le finirai !

Le jeu

Jaquette du jeu Mickey's Wild AdventureDéveloppé par Sony Imagesoft (aujourd’hui nommé Sony Interactive Entertainment), le jeu que je vous présente aujourd’hui est un jeu de plateforme faisant parti de l’univers rétro-gaming.

Sorti en 1996 sur la première Playstation, Mickey’s Wild Adventure fait parti de ce que l’on appelle aujourd’hui les jeux remastered. En effet, ce jeu est une version amélioré de Mickey Mania, sorti en 1994 sur  Mega Drive, Super Nintendo et Mega-CD. C’est la version 1996 qui nous intéresse ici.

Dans ce jeu, on retrouve 6 des principales histoires du héros de Disney : Steamboat Willie (1928), The Mad Doctor (1933), The Band Concert (1935), Moose Hunters (1937), Lonesome Ghosts (1937), Mickey and the Beanstalk (1947) et The Prince and the Pauper (1990).

Un petit point d’histoire s’impose ici. Mickey est la souris phare de Disney. Apparu, officiellement, pour la première fois en 1928 dans Steamboat Willie (nommé comme l’un des premiers dessins animé sonorisé), il est le nouvel animal préféré des dessins animés en remplaçant Félix le Chat créé en 1919. Bien que sa réelle première apparition ai lieu quelques mois plus tôt dans Plane Crazy (dessin animé muet), la célèbre souris tarde à rencontrer le succès. Ce succès arrivera au début de la décennie suivante, dans les années 1930.

Depuis, sa renommé reste imperturbable avec des nouvelles sorties régulière (films, dessins animés, jeux vidéo...).
La principale différence entre les 2 versions se trouve au niveau du game design. Les graphiques ont été affinés et fluidifiés et le son a été retravaillé pour les compétences de la PlayStation. En plus de la “nouvelle” bande son, le jeu intègre nombre de bruitage originaux ainsi que les voix des différents personnages (Mickey, Pluto, Pat Hibulaire, Docteur Mad…).

Le test et l’avis

Level 1Comme je le disais précédemment, on suit ici les aventures de Mickey dans 6 de ses succès (Steamboat Willie (1928), The Mad Doctor (1933), The Band Concert (1935), Moose Hunters (1937), Lonesome Ghosts (1937), Mickey and the Beanstalk (1947) et The Prince and the Pauper (1990)). Le jeu débute en noir et blanc, comme à la sortie du premier dessin animé. Au fur et à mesure du jeu, notamment dans les niveaux de Steamboat Willie, les différents éléments du jeu se colorisent et la bande son s’améliore, ce qui donne une réelle dynamique à la partie. En avançant dans le jeu, on découvre aussi différents modes. 

Principalement jeu de plateforme en 2D, on pourra progresser dans des niveaux en 3D avec des courses-poursuites ou des phases de descente autour d’un bâtiment. Le jeu intègre également des parties en véhicule où il faudra sauter au pixel près entre les différents obstacles ainsi que des phases de coopérations avec votre animal de compagnie. Armé de vos 3 vies, il faudra savoir faire preuve de dextérité pour tuer vos ennemis en leur lançant des billes et vaincre les bosses en utilisant avec agilité les éléments de décor.

Petite astuce cadeau pour ceux qui voudraient découvrir ce jeu et retomber sans problème en enfance : à l’approche du premier boss (fin de Steamboat Willie), laissez vous tomber avec la dernière caisse. Il vous suffira de sauter sur la nouvelle plateforme juste avant de tomber à l’eau pour ramasser une bonne poignée de vies supplémentaire.

Ma petite histoire

Level 2Tout juste âgé de 3 ans, je remporte avec brio la tombola de ma toute nouvelle école ! En cadeau, la PSOne (version sans écran) ! Avec en supplément ce super jeu ! Vous l’aurez compris, Mickey Wild Adventure est mon tout premier jeu vidéo. Le premier d’une longue liste que vous pourrez découvrir dans ma ludothèque au fil du temps. Après avoir passé de longues heures en famille et entre amis à jouer, je n’ai jamais terminé le jeu (et ce, depuis près de 20 ans). Ma PSOne m’ayant lâché, il y a quelques années, je suis désormais obligé d’y jouer sur ma PlayStation 2 Slim.

Si un jour, j’arrive à finir ce jeu, j’immortalise et je mets à jour cet article, c’est promis !

Sources : Wikipédia, SensCritique, Jeuxvidéo.com, Retro Games, Oldies Rising, Reference Gaming, Github,

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